Veste softshell femme Quiberon de Bastingage

Veste softshell : comment bien la choisir (et pourquoi c'est la veste la plus polyvalente)

Le matin il fait 9 °C sur le port, à midi le soleil tape, à 16 h un grain passe : en Bretagne, on change de météo trois fois par jour. La veste softshell est née pour ça. Ni tout à fait un ciré, ni tout à fait une polaire, c'est la veste qu'on garde sur le dos du matin au soir. Voici comment la choisir, et ce qu'il faut savoir avant d'acheter.

Une softshell, c'est quoi exactement ?

Le mot veut dire « coque souple ». Une softshell est faite d'un tissu extérieur extensible (en général polyester + élasthanne), avec une doublure intérieure qui garde la chaleur. Le résultat : une veste qui coupe le vent, tient chaud, déperle la pluie fine et laisse une vraie liberté de mouvement.

Ce qu'elle n'est pas : un vêtement de pluie. Une softshell est déperlante, pas étanche. Elle encaisse une bruine, une averse courte, les embruns ; sous une pluie franche qui dure une heure, c'est le ciré qu'il vous faut. Bonne nouvelle : sa déperlance peut être renforcée avec un imperméabilisant (on vous explique comment plus bas).

Softshell, coupe-vent ou ciré : laquelle pour quel usage ?

  • Le ciré : imperméable total, coutures étanches. Il protège de la vraie pluie, mais ne tient pas chaud tout seul (on met un pull dessous). Voir notre guide Quel ciré marin choisir ?
  • Le coupe-vent : très léger, se range dans un sac, protège du vent et des averses. Peu chaud : c'est une veste de printemps et d'été.
  • La softshell : chaude, souple, coupe-vent, déperlante. C'est la veste de mi-saison et des journées fraîches, de septembre à mai, en ville comme sur le sentier.

Si vous ne deviez avoir qu'une seule veste pour la Bretagne hors plein été, c'est la softshell qui couvre le plus de situations.

Les 5 critères pour bien choisir sa softshell

1. La chaleur

Toutes les softshells ne se valent pas : certaines sont fines (une simple couche coupe-vent), d'autres ont une doublure qui isole. Pour la Bretagne d'octobre à avril, préférez un modèle doublé : il remplace la polaire sous la veste.

2. La capuche

Une capuche amovible, c'est le meilleur des deux mondes : on l'accroche quand le ciel se charge, on l'enlève pour un look plus net en ville.

3. Les poches

Des poches zippées évitent de semer clés et téléphone sur les rochers. Une poche poitrine est pratique pour ce qu'on veut garder à portée de main.

4. La coupe

Une softshell se porte près du corps, avec au plus un tee-shirt ou une maille fine dessous. Inutile de surtailler : prenez votre taille habituelle. Si vous voulez glisser un gros pull dessous, montez d'une taille.

5. Le style

Beaucoup de softshells ont un look très « randonnée ». Si vous voulez la porter aussi en ville, cherchez une coupe plus soignée, des finitions marines, des coloris classiques.

Notre choix : l'Auray et la Quiberon de Bastingage, les polyvalentes

Dans nos boutiques, ce sont les deux softshells qu'on recommande quand on nous demande « une veste pour tout faire ». Même tissu, même esprit marin, une version homme et une version femme : on peut d'ailleurs les porter en duo.

Veste softshell homme Auray — 79 €

La version technique : isolation thermique, déperlante et coupe-vent, capuche amovible, poche poitrine zippée et deux poches latérales zippées, cordon de serrage en bas de veste pour bloquer le vent. Coupe masculine droite. Coloris marine ou rouge, du S au 4XL.
Voir la softshell Auray

Veste softshell femme Quiberon — 79 €

La version féminine, plus habillée : coupe qui suit la silhouette, fermeture par boutons façon vêtement marin, capuche amovible, poches discrètes. Déperlante et coupe-vent. Coloris marine, rouge ou orange, du S au 4XL.
Voir la softshell Quiberon

Pourquoi elles sont polyvalentes : assez chaudes pour un matin d'automne sur le port, assez souples pour marcher deux heures sur le GR34, assez soignées pour aller dîner en ville. Composition : extérieur 94 % polyester et 6 % élasthanne, doublure 100 % polyester.

Toutes nos vestes de ce type sont réunies dans la collection Vestes softshell.

Rendre sa softshell encore plus imperméable

Une softshell sort de l'usine avec un traitement déperlant en surface : c'est lui qui fait perler l'eau. Vous pouvez le renforcer dès l'achat, avant l'hiver, puis le raviver quand il s'use (frottements des bretelles de sac, lavages, sel). Le signe qui ne trompe pas : l'eau ne perle plus, elle mouille le tissu et le fonce.

Quel produit choisir ?

Prenez un imperméabilisant spécial softshell (on en trouve en magasin de sport et de randonnée, par exemple le Softshell Proof de Nikwax). Il est formulé pour les tissus extensibles et garde la veste respirante, contrairement à un produit pour cuir ou chaussures. Il existe en deux versions :

  • En spray : on vise les zones les plus exposées (épaules, capuche, haut des manches, avant-bras). Le plus simple, et le meilleur choix quand la doublure ne doit pas être traitée.
  • À verser en machine (« wash-in ») : la veste est traitée entièrement et de façon homogène, coutures comprises.

La méthode en 4 étapes

  1. Laver d'abord : le produit n'accroche pas sur un tissu sale ou gras. Lavage à froid, programme délicat, avec une lessive technique ou une lessive douce, sans adoucissant.
  2. Appliquer sur la veste encore humide, fermée : vaporiser de façon régulière à 15-20 cm, ou lancer un second cycle avec le produit si vous utilisez la version machine.
  3. Essuyer l'excédent avec un linge propre (version spray), puis laisser agir quelques minutes.
  4. Sécher à l'air libre. Certains produits demandent un peu de chaleur pour se fixer : lisez la notice, mais respectez toujours l'étiquette de la veste. Pour l'Auray et la Quiberon, pas de sèche-linge ; un passage au fer doux, à travers un linge, suffit.

À refaire une à deux fois par saison si vous portez votre veste tous les jours, ou après plusieurs lavages.

Ce qu'il faut savoir : un imperméabilisant améliore nettement la résistance à la pluie, mais il ne transforme pas une softshell en ciré. Les coutures ne sont pas étanchées : sous une pluie forte et longue, l'eau finira par passer. Pour ces jours-là, gardez un ciré à portée de main.

Entretenir sa softshell au quotidien

  • Lavage en machine à froid, programme délicat, fermetures fermées.
  • Jamais d'adoucissant : il bouche le tissu et supprime la déperlance.
  • Séchage à l'air libre, pas de sèche-linge.
  • Rinçage à l'eau claire après une journée d'embruns : le sel use le traitement déperlant.

Questions fréquentes

Une softshell est-elle imperméable ?

Non, elle est déperlante : l'eau perle et glisse sous une pluie fine ou passagère. Un imperméabilisant spécial softshell renforce cette protection, mais pour une pluie forte et longue, prenez un ciré.

Peut-on porter une softshell en hiver ?

Sur la côte bretonne, oui, la plupart des jours : avec un pull fin dessous, une softshell doublée suffit tant qu'il ne pleut pas fort. Pour les jours très froids ou pluvieux, un ciré doublé est plus adapté.

Quelle taille prendre ?

Votre taille habituelle si vous la portez sur un tee-shirt ou une maille fine. Chaque fiche produit a son guide des tailles, et vous pouvez essayer les deux modèles dans nos boutiques de Perros-Guirec, Trégastel et Tréguier.

Livraison et retours ?

Expédition sous 24 à 48 h ouvrées, point relais à 3,90 €, offert dès 49 € d'achat en France métropolitaine. Retours sous 30 jours : détails sur notre politique de retour.

Retour au blog