Histoire du ciré : ciré jaune dans un port de pêche breton

L'histoire du ciré : de la toile huilée des marins à l'icône bretonne

Le ciré est bien plus qu'un imperméable : c'est un morceau du patrimoine maritime breton. Mais d'où vient-il vraiment ? Plongez dans l'histoire de cette pièce devenue icône.

Aux origines : la toile huilée

Bien avant les matières techniques, les marins du 19e siècle n'avaient qu'une solution pour affronter la pluie et les embruns : enduire leurs vêtements de toile avec de l'huile de lin ou de la graisse. Cette toile « cirée » — d'où le nom — repoussait l'eau, au prix d'une certaine raideur et d'une odeur tenace.

L'arrivée du ciré moderne

Au 20e siècle, les toiles enduites (caoutchouc, puis PVC) remplacent l'huile : plus souples, plus étanches, plus durables. Le ciré devient l'équipement de référence des pêcheurs et des gens de mer.

Guy Cotten et le célèbre ciré jaune

En 1964, en Bretagne, Guy Cotten révolutionne le vêtement de mer depuis son atelier du Finistère. Ses cirés robustes — et leur jaune iconique, choisi pour la visibilité et la sécurité en mer — deviennent l'emblème du marin breton, du pêcheur professionnel au plaisancier.

Du pont de pêche à la mode

Comme la marinière avant lui, le ciré a quitté les quais pour devenir une pièce de style. Son allure authentique et sa silhouette reconnaissable entre mille en font aujourd'hui un classique intemporel, porté bien au-delà des ports.

Le ciré aujourd'hui

Entre tradition et modernité, le ciré conjugue protection et caractère. Un héritage de plus d'un siècle à porter fièrement. → Découvrez nos cirés.

Pour aller plus loin : comment choisir son ciré et comment l'entretenir.

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